“Lugares de la escritura femenina: el cuerpo en la novela blasquiana”
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Universidad de Murcia
Fecha
2017Referencia bibliográfica
Montes Villar, L. (2017). “Lugares de la escritura femenina: el cuerpo en la novela blasquiana”. Anales de Filología Francesa, 25. https://revistas.um.es/analesff/article/view/315851
Resumen
La représentation du corps de la femme et sa relation symbiotique avec l’écriture sont devenus des sujets principaux dans la littérature et les études de genre depuis les dernières décennies. Cet article analyse le binôme écriture-corps dans l’œuvre de l’écrivaine franco-espagnole Adélaïde Blasquez. Dans ses romans, le corps joue un rôle central et devient un topos de subjectivation des tensions sociales et/ou familiales. Il subit des processus de déformation et de métamorphose et devient alors un personnage à part entière, qui incarne métaphoriquement les différentes formes d’exil ressenties par l’auteure. En se basant sur la philosophie phénoménologique de Merleau-Ponty, une distinction a été faite entre espace, lieu, non-lieu (catégorie proposée par l’anthropologue français Marc Augé) et lieu de mémoire (Pierre Nora) pour aboutir à la conclusion du corps comme “lieu des lieux”. This article analyses the women’s body representation and its symbiotic relationship in the Franco - Spanish writer Adélaïde Blasquez ́s work. In her novels, body plays a central role and it becomes the subjective core of social and / or family tensions. It undergoes deformation processes and metamorphosis, in consequence, body becomes a character in itself, which represents metaphorically the different forms of exile felt by the author. Based on the phenomenological philosophy of Merleau-Ponty, a distinction is made between “space”, “place”, “non-lieu”(“non-place”, category proposed by the French anthropologist, Marc Augé) and “lieu de mémoire” (“place of memory”, Pierre Nora). In the same line of thought, the expression “body-room” has been adopted to refer it to a written body that emerged being the “room of One’s Own” (Virginia Woolf) of the writer. In conclusion, we have considered women’s body in Adélaïde Blasquez’s works as a “place of places”