Polinesia francesa: TŪPĀPA’U y muerte
Identificadores
URI: https://hdl.handle.net/10481/77059Metadatos
Afficher la notice complèteAuteur
Pottin, Mareka Atea ClaireDirector
Jiménez Brobeil, Sylvia AlejandraMateria
Muerte Polinesia Francesa Antropología Patrimonio cultural Metodología digital Tūpāpa’u
Date
2022-06Referencia bibliográfica
Pottin, M.A.C. (2022). Polinesia francesa : TŪPĀPA’U y muerte. Trabajo Fin de Grado en Antropología Social y Cultural. Universidad de Granada
Résumé
La muerte es un fenómeno vasto, cuyas fronteras se difuminan y el horizonte se desdibuja. Por tanto, este estudio es un intento de investigación antropológica sobre la muerte y los fantasmas (“tūpāpa’u”) en los paisajes insulares de las Islas de la Sociedad, de la Polinesia Francesa. El lector se sumerge en las creencias polinesias, desde las pinturas de Gauguin, las voces de la población, hasta hechiceros y leyendas, pasando por lugares sagrados, sepulturas y el embalsamamiento. A pesar de los antecedentes históricos, religiosos y socio-culturales, los “tūpāpa’u” siguen muy presentes. ¿Cómo se relaciona la -antigua y actual- población polinesia con el mundo de los vivos y los muertos? ¿Cómo estos seres o presencias intangibles, a veces visibles y/o audibles, reconfiguran la vida de las personas? ¿Cómo se adaptan algunos profesionales a las creencias polinesias cuando se encuentra tumbas o restos óseos? ¿Cómo valorizar el patrimonio cultural polinesio ante el público local e internacional?. A través de un espectro interdisciplinario y de corrientes de pensamiento decolonial, estas preguntas serán exploradas y abordadas de manera antropológica y respetuosa. La mort est un vaste phénomène, dont les frontières sont floues et l’horizon est estompé. Ainsi, cette étude est une tentative de recherche anthropologique sur la mort et les fantômes (“tūpāpa’u”) dans les paysages insulaires des îles de la Société en Polynésie française. Le lecteur est plongé dans les croyances polynésiennes, des peintures de Gauguin à la parole de la population, en passant par les “sorciers” et les légendes, les sites sacrés, les enterrements et les embaumements. Malgré le contexte historique, religieux et socioculturel, les “tūpāpa’u” sont encore très présents. Comment les Polynésiens - d'hier et d'aujourd'hui - se situent-ils dans le monde des vivants et des morts ? Comment ces êtres ou présences immatériels, parfois visibles et/ou audibles, façonnent-ils la vie des gens ? Comment certains professionnels s'adaptent-ils aux croyances polynésiennes lorsqu'ils rencontrent des tombes ou des restes de squelettes ? Comment valoriser le patrimoine culturel auprès des polynésiens et à l’international?. Au travers d’un éventail interdisciplinaire et des courants de pensée décoloniaux, ces questions seront explorées et traitées de façon anthropologique et respectueuse.