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<title>Vol 39, 2 (2025)</title>
<link>https://hdl.handle.net/10481/112172</link>
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<pubDate>Sat, 11 Apr 2026 18:48:03 GMT</pubDate>
<dc:date>2026-04-11T18:48:03Z</dc:date>
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<title>La estética de la violencia, la autoficción y los nuevos realismos en la novela latinoamericana contemporánea</title>
<link>https://hdl.handle.net/10481/112198</link>
<description>La estética de la violencia, la autoficción y los nuevos realismos en la novela latinoamericana contemporánea
Velásquez Romero, Dani Leobardo
This essay is part of a larger study on the relationship between contemporary Latin American narrative and the phenomena of violence that the region has experienced over the past few decades. This larger work is titled The Weapons and the Letters: Violence in the Contemporary Latin American Novel, which we hope to publish shortly. In this section, we focus on the analysis of “autofiction,” “new realisms,” and the “aesthetics of violence” as some of the most recurrent and powerful expressions of current, or more recent, narrative production in Latin America. This production and this aesthetic, in turn, reveal in a raw, brutal, and hyperrealistic way the civilizational crisis to which the Western, colonialist, capitalist, and imperialist project of modernity has led us.; Cet essai s'inscrit dans une étude plus vaste sur la relation entre le récit latino-américain contemporain et les phénomènes de violence que la région a connus ces dernières décennies. Intitulé « Armes et lettres : la violence dans le roman latino-américain contemporain », cet ouvrage devrait être publié prochainement. Dans cette section, nous nous concentrons sur l'analyse de « l'autofiction », des « nouveaux réalismes » et de l'« esthétique de la violence », expressions parmi les plus récurrentes et les plus puissantes de la production narrative latino-américaine actuelle, ou plus récente. Cette production et cette esthétique révèlent, à leur tour, de manière crue, brutale et hyperréaliste, la crise civilisationnelle à laquelle le projet colonialiste, capitaliste et impérialiste de la modernité occidentale nous a conduits.; Este ensayo forma parte de un estudio más amplio sobre la relación entre la narrativa latinoamericana contemporánea y los fenómenos de violencia que ha experimentado la región durante las últimas décadas. Dicho trabajo se titula Las armas y las letras: la violencia en la novela latinoamericana contemporánea, el cual esperamos publicar en breve. En este apartado, nos centramos en el análisis de la “autoficción”, los “nuevos realismos” y la “estética de la violencia” como algunas de las expresiones más recurrentes y contundentes de la actual, o más reciente, producción narrativa de América Latina. Dicha producción y dicha estética, a su vez, revelan de una manera cruda, brutal e hiperrealista la crisis civilizatoria a la que nos ha conducido el proyecto de la modernidad occidental, colonialista, capitalista e imperialista.
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<title>Le viol des femmes dans le monde contemporain et le maintien du capitalisme viril patriarcal</title>
<link>https://hdl.handle.net/10481/112197</link>
<description>Le viol des femmes dans le monde contemporain et le maintien du capitalisme viril patriarcal
Madeleine Durand, Véronique Marie; Simões Barretto, Elvira
Cet article explore la logique du viol comme un outil de domination et de contrôle dans le contexte du capitalisme patriarcal et viril, en montrant comment cette pratique perpétue les hiérarchies de pouvoir et renforce la soumission des femmes. La violence sexuelle contre les femmes, en particulier les femmes noires, est analysée dans une perspective intersectionnelle, considérant les multiples formes d’oppression basées sur le genre, la race, la classe et d’autres facteurs. Les racines historiques de la misogynie sont explorées, du Néolithique à nos jours. L’intersectionnalité permet d’analyser différentes formes d’oppression — le racisme, le sexisme et les inégalités économiques — qui affectent particulièrement les femmes noires et celles issues de groupes minoritaires. L’analyse se concentre sur le Brésil, où les femmes noires sont les principales victimes de violence sexuelle en raison de l’héritage de l’esclavage, du racisme structurel et de la culture patriarcale. Le débat porte également sur l’utilisation du viol comme arme de guerre dans des contextes de conflit, comme en République démocratique du Congo et parmi les Yézidis en Irak, où la violence sexuelle est utilisée pour démoraliser les ennemis et détruire les communautés, ainsi que dans des cas de violence sexuelle dans des pays comme l’Inde. L’article soutient que la logique du viol constitue une pratique structurelle qui maintient le patriarcat et le capitalisme, en utilisant les corps des femmes comme des territoires de contrôle et de soumission.; This article explores the logic of rape as a tool of domination and control in the context of patriarchal and virile capitalism, highlighting how this practice perpetuates hierarchies of power and reinforces women’s subjugation. Sexual violence against women, especially Black women, is analyzed from the perspective of intersectionality, which considers the multiple layers of oppression based on gender, race, class, and other factors. The historical roots of misogyny are explored from the Neolithic to the present day. Intersectionality allows for the analysis of different forms of oppression—racism, sexism, and economic inequality—which particularly affect Black women and women from minority groups. The article focuses on Brazil, where Black women are the main victims of sexual violence due to the legacy of slavery, structural racism, and patriarchal culture. It also examines the use of rape as a weapon of war in conflict contexts, such as in the Democratic Republic of the Congo and among the Yazidis in Iraq, where sexual violence is used to demoralize enemies and destroy communities, as well as cases of sexual violence in countries such as India. The article argues that the logic of rape is a structural practice that sustains patriarchy and capitalism, using women’s bodies as territories of control and submission.; Este artículo explora la lógica de la violación como herramienta de dominación y control en el contexto del capitalismo patriarcal y viril, destacando cómo esta práctica perpetúa las jerarquías de poder y refuerza la subyugación de las mujeres. La violencia sexual contra las mujeres, especialmente las mujeres negras, se analiza desde la perspectiva de la interseccionalidad, que considera las múltiples capas de opresión basadas en el género, la raza, la clase y otros factores. Se exploran las raíces históricas de la misoginia desde el Neolítico hasta la actualidad. La interseccionalidad permite analizar diferentes formas de opresión —racismo, sexismo y desigualdad económica— que afectan especialmente a las mujeres negras y a las pertenecientes a grupos minoritarios. El estudio se centra en Brasil, donde las mujeres negras son las principales víctimas de violencia sexual debido al legado de la esclavitud, el racismo estructural y la cultura patriarcal. También se analiza la violación como arma de guerra en contextos de conflicto, como en la República Democrática del Congo y entre los yazidíes en Irak, donde la violencia sexual se utiliza para desmoralizar a los enemigos y destruir comunidades, así como en casos de violencia sexual en países como la India. La lógica de la violación constituye una práctica estructural que sustenta el patriarcado y el capitalismo, utilizando los cuerpos de las mujeres como territorios de control y sumisión.
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<title>Du travail de care: analyse discursive des soins infirmiers brésiliens dans une perspective intersectionnelle</title>
<link>https://hdl.handle.net/10481/112195</link>
<description>Du travail de care: analyse discursive des soins infirmiers brésiliens dans une perspective intersectionnelle
Ericson, Sóstenes
Cet article s’inscrit dans le prolongement de certaines réflexions que j’ai développées au Brésil, dans un dialogue entre l’histoire des soins infirmiers et l’analyse matérialiste du discours. Intéressée par les éléments discursifs identitaires dans la professionnalisation des infirmières au Brésil, je prends comme référence l’ouvrage Notes on Nursing: What It Is and What It Is Not, de Florence Nightingale ([1859] 2010), considérant sa publication comme un événement discursif, puisqu’il a fait irruption dans le discours biomédical, établissant un nouveau champ de connaissances. Je considère le titre de l’ouvrage de Florence Nightingale comme une expression référentielle, inaugurant un champ de connaissances distinct dans les soins infirmiers modernes, à partir duquel d’autres discours sont (re)produits. D’un point de vue discursif, il s’agit alors d’une réification du discours de l’éthique féminine du care constituée comme « une variation du thème traditionnel de la sollicitude naturelle des femmes, établissant une équivalence entre le souci d’autrui et le sacrifice de soi [...] » (Garrau ; Le Goff, 2010, p. 53). L’analyse des fondements de la division sexuelle et technique du travail infirmier contribue à la résistance aux effets de l’idéologie du care, en redécouvrant les fondements historico-sociaux du processus de travail des infirmières, à la lumière d’une perspective révolutionnaire pour lire le discours de professionnalisation de cette catégorie professionnelle.; This article is an extension of some of the reflections I have developed in Brazil, in a dialogue between the history of nursing and materialist discourse analysis. Interested in the discursive elements of identity in the professionalization of nurses in Brazil, I take as a reference the work Notes on Nursing: What It Is and What It Is Not, by Florence Nightingale ([1859] 2010), considering its publication as a discursive event, since it burst into the biomedical discourse, establishing a new field of knowledge. I consider the title of Florence Nightingale's work as a referential expression, inaugurating a distinct field of knowledge in modern nursing, from which other discourses are (re)produced. From a discursive point of view, this is then a reification of the discourse of the feminine ethics of care constituted as “a variation of the traditional theme of the natural solicitude of women, establishing an equivalence between concern for others and self-sacrifice [...]” (Garrau; Le Goff, 2010, p. 53). The analysis of the foundations of the sexual and technical division of nursing work contributes to resistance to the effects of the ideology of care, by rediscovering the historical-social foundations of the work process of nurses, in the light of a revolutionary perspective to read the discourse of professionalization of this professional category.; Este artículo es una extensión de algunas de las reflexiones que he desarrollado en Brasil, en un diálogo entre la historia de la enfermería y el análisis materialista del discurso. Interesado en los elementos discursivos de la identidad en la profesionalización de las enfermeras en Brasil, tomo como referencia la obra Notas sobre enfermería: Qué es, qué no es, de Florence Nightingale ([1859] 2010), considerando su publicación como un evento discursivo, ya que irrumpió en el discurso biomédico, estableciendo un nuevo campo de conocimiento. Considero el título de la obra de Florence Nightingale como una expresión referencial, que inaugura un campo de conocimiento distinto en la enfermería moderna, a partir del cual se (re)producen otros discursos. Desde un punto de vista discursivo, se trata entonces de una reificación del discurso de la ética femenina del cuidado, constituida como “una variación del tema tradicional de la solicitud natural de las mujeres, estableciendo una equivalencia entre la preocupación por los demás y el autosacrificio [...]” (Garrau; Le Goff, 2010, p. 53). El análisis de los fundamentos de la división sexual y técnica del trabajo de enfermería contribuye a la resistencia a los efectos de la ideología del cuidado, al redescubrir los fundamentos histórico-sociales del proceso de trabajo de las enfermeras, a la luz de una perspectiva revolucionaria para interpretar el discurso de la profesionalización de esta categoría profesional.
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<guid isPermaLink="false">https://hdl.handle.net/10481/112195</guid>
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<title>Los límites políticos del discurso bolsonarista y los mecanismos de su resonancia</title>
<link>https://hdl.handle.net/10481/112187</link>
<description>Los límites políticos del discurso bolsonarista y los mecanismos de su resonancia
Borchelt Camêlo, Antônio; Martins Gouveia, Virgínio; Aprigio Kochkin, Álefe
Cet article analyse le discours bolsonariste en étudiant les mécanismes de sa résonance auprès du public. S’appuyant sur une approche discursive ancrée dans l’analyse du discours français, ce travail explore la manière dont s’articulent les résonances discursives et émotionnelles qui soutiennent ce discours. Le concept de résonance discursive est examiné dans sa double dimension : comme un effet de la répétition d’énoncés clés et comme une stratégie de scénographie discursive, qui construit un scénario de polarisation et d’urgence. La résonance émotionnelle est analysée à travers la mobilisation des affects tels que la peur et la haine.&#13;
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La fonction discursive du bolsonarisme est discutée dans sa capacité à opérer comme un réseau discursif, connectant différentes sphères de la société à travers sa propre grammaire mobilisatrice. Les résultats démontrent que le discours du bolsonarisme repose moins sur des arguments rationnels que sur sa capacité de résonance, transformant des signifiants vides en exercices de pouvoir qui prescrivent ses limites politiques.; This article analyzes Bolsonaroism's discourse by investigating the mechanisms of its resonance with the public. Based on a discursive approach anchored in French Discourse Analysis, the work explores how the discursive and emotional resonances that sustain this discourse are articulated. The concept of discursive resonance is examined in its double dimension: as an effect of the repetition of key statements and as a strategy of discursive scenography, which constructs a scenario of polarization and urgency. Emotional resonance is analyzed through the mobilization of affects such as fear and hatred.&#13;
&#13;
The discursive function of Bolsonaroism is discussed in its capacity to operate as a discursive network, connecting different spheres of society through its own mobilizing grammar. The results demonstrate that Bolsonaroism's discourse relies less on rational arguments than on its capacity for resonance, transforming empty signifiers into exercises of power that prescribe its political limits.; Este artículo analiza el discurso bolsonarista investigando los mecanismos de su resonancia con el público. Basándose en un enfoque discursivo anclado en el Análisis del Discurso Francés, el trabajo explora cómo se articulan las resonancias discursivas y emocionales que sustentan este discurso. El concepto de resonancia discursiva se examina en su doble dimensión: como un efecto de la repetición de declaraciones clave y como una estrategia de escenografía discursiva, que construye un escenario de polarización y urgencia. La resonancia emocional se analiza a través de la movilización de afectos como el miedo y el odio.&#13;
&#13;
La función discursiva del bolsonarismo se discute en su capacidad de operar como una red discursiva, conectando diferentes esferas de la sociedad a través de una gramática propia movilizadora. Los resultados demuestran que el discurso del bolsonarismo reside menos en argumentos racionales que en su capacidad de resonancia, transformando significantes vacíos en ejercicios del poder que prescriben sus límites políticos.
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<title>Silence, pouvoir et discours en Amérique latine: un dialogue entre Paulo Freire et Eni Orlandi</title>
<link>https://hdl.handle.net/10481/112183</link>
<description>Silence, pouvoir et discours en Amérique latine: un dialogue entre Paulo Freire et Eni Orlandi
Ramires, Lídia; da Silva Sobrinho, Helson Flávio
Penser le silence ne revient pas à traiter l’absence de parole comme simple déficit de communication, mais à interroger un mode de production de sens historiquement constitué, traversé par des rapports de pouvoir, de domination et de résistance. Loin d’être un vide neutre, le silence apparaît comme un opérateur central dans l’organisation des hiérarchies sociales et épistémiques qui marquent l’expérience latino-américaine depuis le processus colonial. Ce texte propose d’analyser le « silence » comme catégorie permettant de comprendre les relations symboliques et discursives au Brésil contemporain.&#13;
&#13;
Pour ce faire, il met en dialogue la notion freirienne de « culture du silence » — entendue comme effet historique de l’oppression qui empêche les sujets de dire et d’intervenir — et la notion de « silence local (censure) » chez Orlandi, comprise comme dimension constitutive du discours par laquelle le pouvoir interdit, efface et réorganise le dicible. En articulant ces deux perspectives, l’article montre comment le silence fonctionne simultanément comme instrument de domination et comme espace d’émergence de pratiques de résistance dans la scène politique brésilienne récente.; Thinking about silence does not mean treating the absence of speech as a mere communication deficit, but questioning a historically constituted mode of meaning production shaped by relations of power, domination and resistance. Far from being a neutral void, silence operates as a central device in the organisation of social and epistemic hierarchies that have marked Latin American experience since the colonial process. This article analyses silence as an analytical category for understanding symbolic and discursive relations in contemporary Brazil.&#13;
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It places in dialogue Paulo Freire’s notion of a “culture of silence” — understood as a historical effect of oppression that prevents subjects from speaking and acting — and Eni Orlandi’s concept of “local silence (censorship)”, conceived as a constitutive dimension of discourse through which power prohibits, erases or reorganises what can be said. By articulating these perspectives, the article shows how silence functions simultaneously as an instrument of domination and as a space for the emergence of resistant practices within the recent Brazilian political scene.; Pensar el silencio no implica tratar la ausencia de habla como un simple déficit de comunicación, sino interrogar un modo históricamente constituido de producción de sentido atravesado por relaciones de poder, dominación y resistencia. Lejos de ser un vacío neutro, el silencio opera como un dispositivo central en la organización de jerarquías sociales y epistémicas que marcan la experiencia latinoamericana desde el proceso colonial. Este artículo analiza el silencio como categoría analítica para comprender las relaciones simbólicas y discursivas en el Brasil contemporáneo.&#13;
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Para ello, pone en diálogo la noción freireana de “cultura del silencio” — entendida como efecto histórico de la opresión que impide a los sujetos decir e intervenir — con el concepto de “silencio local (censura)” en Orlandi, concebido como dimensión constitutiva del discurso mediante la cual el poder prohíbe, borra o reorganiza lo decible. Al articular ambas perspectivas, el texto muestra cómo el silencio funciona simultáneamente como instrumento de dominación y como espacio de emergencia de prácticas de resistencia en la escena política brasileña reciente.
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